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Franco & Tabu Ley

Les moustiques - Ngungi

Ngungi

dimanche 4 janvier 2015, par Dridjo

Ngugi - Luambo Makiadi "Franco" et le Seigneur Rachereau Tabu Ley

Je me suis blessé avec une bouteille

Tabu Ley :
Je me suis blessé avec une bouteille, moi, le fils de ma mère
Je me suis donné tout entier à Dieu,
L’argent que je gagne ce n’est que grâce à la musique,
Je respire le même air que celui de tout le monde,
Ma chair doit être vraiment tendre pour que tous essaient d’y goûter

Luambo :
Pourquoi voulez-vous dépecer cet homme comme s’il s’agissait d’un animal
Que ferez-vous de lui, ici à Kinshasa ?
Laisse le faire, qu’il fasse et qu’il y arrive, que lui voulez-vous donc ?
Ley, chante, j’en ai marre de ces gens

Kinshasa a trop de problème

Tabu Ley :
Kinshasa a trop de problème, moi, le fils de ma mère
Je me suis habitué à la médisance,
Mes oreilles se sont habituées à les entendre,
Mon corps s’est durci comme la pierre à cause des dires des gens
Je n’y fais plus attention
Luambo, toi le griot, que puis-je y faire ?

Luambo :
Trop de gens ne vivent que de médisances,
Ils veulent déstabiliser tout le monde
Que pouvons-nous faire devant la médisance ?
Kinshasa va s’écrouler à cause de la médisance
Médire sur les gens de l’aube au soir sans se fatiguer,
Ley, si tu fais trop cas de ces gens-là, tu vas finir par perdre ton travail, tu vas laisser femme et enfants souffrir à cause d’eux,
Ley, chante mon frère Ley

Je suis venu dans un pays étranger
Je suis venu dans un pays étranger, ho Luambo

Tabu Ley :
Ils m’ont assassiné, tiré dans le dos
Ils ont "préparé" mon honneur avec des légumes amères
Ils ont balayé ma maison avec un balai de tiges
Luambo, toi le griot, que puis-je y faire ?

Luambo :
Le corps d’un homme, laissez le tranquille
Vous voulez le dépouiller de sa chair, à qui laisserez-vous son sang ?
Que le moustique vienne boire ce sang jusqu’à plus soif ?
Qu’il voit son petit ventre devenir si gros qu’à la moindre gifle il n’éclate ?
Ley, chante, j’en ai marre de ces gens-là

Je me suis blessé avec une bouteille

Tabu Ley :
Je me suis blessé avec une bouteille, Oh, Luambo
J’ai donné mon corps à la chanson
L’argent que je gagne ce n’est que grâce à la musique,
Je respire le même air que celui de tout le monde,
Ma chair doit être vraiment tendre pour que tous essaient d’y goûter
Quel plaisir y trouve-t-ils donc ?

Luambo :
Ils ne se lasseront jamais, laisse-les dire Ley,
Ils continueront à médire, laisse-les faire Ley
Ils sont tellement habitués à ça, jamais ils ne pourront s’en lasser
Ils ont été élevés comme ça, ils ont été faits comme ça
Nous ne pouvons rien dire, nous en avons marre d’eux,

Les moustiques !


Voir en ligne : FRANCO Luambo et ROCHEREAU Tabu Ley

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